DEMENAGEMENT.

Mieux vaut maintenant que trop tard.
Je quitte WordPress.com qui n’offre que très peu de choix gratuits niveau paramétrage de l’affichage du blog. C’est dommage, car certains ont commencé à me suivre via WordPress, et je m’étais habituée à la configuration du tableau de bord.

Mais la pauvreté du choix de l’affichage me déplaît vraiment. Les thèmes ne sont pas DU TOUT configurables. BREF.

Du coup, je migre vers Blogger.

Maintenant ça se passe ici : http://canwetakethejourney.blogspot.fr/ suivez-moi les amis, je promets d’updater le blog autant que faire se peut. En plus, j’ai réussi à tout transférer là-bas. A bientôt 🙂

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Back in black

Il est temps que ce blog reprenne du service. Peu importe la qualité des articles, peu importent les sujets traités. Aujourd’hui, j’ai vu M., une amie de (très) longue date, et c’est elle qui m’en a fait prendre conscience, probablement sans même le faire exprès. M., elle a le don de me motiver, tout le temps, et je pense qu’elle ne s’en rend pas compte. Big up à toi, je sais que tu me lis.

J’ai donné l’adresse de ce blog à bien du monde, peut-être trop. Même à un type qui ressemblait à Beigbeder, un peintre croisé dans les rues d’Aix en Provence durant une soirée arosée [si tu me lis d’ailleurs, merci de te manifester, haha]. Maintenant, je me mets certaines barrières, certains écrits restent planqués dans mes carnets (et c’est pour le mieux), d’autres ne sont même pas nés (et ça, c’est dommage). Tout simplement par crainte de la lecture de mes amis, de leur jugement, des moqueries (car quoique j’en dise, j’ai toujours été sensible aux moqueries).

Enfin bref, maintenant « le mal est fait ». J’ai décidé de faire abstraction de mes lecteurs « connus » (sans vouloir vous offenser hein, je vous kiffe). Le but de tout ceci, au final, consiste juste en un entraînement à l’expression écrite. Un entraînement personnel, qui doit aussi rester un divertissement.

Blogguer une fois par semaine, ça serait quand même bien.

Review : Spring Breakers

[Cet article contient de légers spoilers concernant quelques scènes du film.]

Affiche géniale.

En fait, j’avais espoir. J’avais vraiment espoir de me trouver devant un film qui vaudrait la peine d’être vu, qui me transporterait quelque part. Espoir partiellement nourri par la présence de James Franco dans la distribution, celui-ci m’ayant bluffée dans 127 heures. Il semblait très prometteur dans les bandes-annonces, et fut d’ailleurs un des seuls éléments que j’ai vraiment apprécié dans ce film. Mais pour être honnête, j’avais surtout espoir que Spring Breakers puisse prouver que quatre bombasses sorties tout droit des studios Disney ou de la série la plus girly-prude qui soit (Pretty Little Liars) peuvent fournir un vrai travail d’actrice, et nous faire passer un bon moment.

Contre toute attente, Séléna et la bande n’étaient pas du tout le véritable problème avec ce film. Aucune n’était fondamentalement mauvaise, ouf, merci les filles. Non, le souci vient vraiment du scénario. Alors oui, on a des boobs et des fesses qui se secouent sous nos yeux une graaande partie du film. Des meufs qui touchent aux drogues dures, des orgies en veux-tu en voilà. Le but étant d’illustrer toute cette débauche juvénile (poussée à l’extrême) à coup de couleurs acidulés et de répliques choquantes dans la bouche de quatre poupées. D’accord. A part ça ? Des répétitions et des lenteurs -certes voulues, mais assomantes-, une voix-off répétitive utilisée à outrance, certains plans très beau mais ne compensant pas l’ennui, et, à travers tout cela, peut-être une vague tentative de faire passer un message.

Une tentative vaine, malheureusement. On comprend vite que ces jeunes filles, incarnant le symbole de notre génération, cherchent simplement à fuir la réalité, leur vie quotidienne à la fac, et que pour cela elles n’hésiteront que très peu à sombrer dans la violence, physique et morale. En gros, la débauche et les vices que représente le Spring Break (et plus généralement, toutes les fêtes étudiantes) est un échappatoire. A quoi ? On ne le sait pas. Apparemment ce n’est pas ce qui est important dans le film. Je ne sais toujours pas d’ailleurs ce qui l’est vraiment. Pourtant, on sent une réelle ambition de faire passer quelque chose, une ambition artistique, à travers les images, la beauté de certaines séquences, notamment lors des scènes beaucoup plus calmes. Le son s’assagit, la voix-off reprend… Et ça ne prend pas. On n’accroche pas. Ces passages ressemblent plus à une tentative de faire passer un message flou qui se voudrait profond. Au final, on attend juste que la scène finisse, avec agacement et frustration. Dommage.

La plupart des critiques positives s’acharnent à dire que ce film est un chef-d’œuvre magnifique et incompris (ahem), révolutionnaire. J’ai bien envie de leur rétorquer qu’un film n’apportant qu’une satisfaction visuelle n’a rien de spécialement révolutionnaire, et que leur notion de chef-d’œuvre est purement subjective. Certes, la beauté de certaines images et l’ambiance presque hypnotisante dans lequel le le montage veut nous entraîner PEUT séduire. Il y a un potentiel, mais il manque quelque chose, il manque du fond, et surtout du rythme. Malgré tous mes efforts, je n’ai pas adhéré. J’ai trouvé quelques scènes vraiment ridicules (Franco qui fait une fellation à une arme, le plan à trois dans la piscine…), et la pauvreté du scénario m’a achevée : elle a transformé ce qui aurait pu être une ambiance fascinante en lenteur abrutissante. Il faut reconnaître toutefois une véritable audace : c’est osé, c’est inattendu. J’ai même apprécié la scène où Franco joue et chante du Britney au piano (Everytime en plus, s’il vous plait, toutes les filles fredonnaient) avec les filles encagoulées autour de lui. Celle du braquage est absolument géniale aussi, ce point de vue de la voiture avec le petit travelling qui fait monter la tension … à ce moment là du film (vers le début, donc), j’étais vraiment emballée. Dommage, encore une fois, que le manque de peps ait tué les bons moments. Faut-il vraiment parler de la fin du film, par ailleurs ? Une déception, une fin prévisible, une fin facile et ridicule. 

Heureusement que James est là pour tout rattraper. Il incarne le pur stéréotype du gangster loser, rappeur, traffiquant d’armes et de drogues. Il va prendre les filles sous son aile et les entraîner dans son monde de vices. Le jeu d’acteur est parfait, il est déluré, drôle, crétin, flippant, malsain. Si vous tenez à voir ce film, je vous conseille d’ailleurs la VO, ne serait-ce que pour sa voix (non et aussi, parce qu’il doit être encore plus ennuyant et ridicule en français, sans « motherfucker » ni « bitches »). On peut également accorder au film sa bande-son : de la dubstep, des basses, du rap, des musiques qui te donnent envie d’aller te déchaîner sur le dancefloor et d’enchaîner les mojitos. Du son qui t’entraîne donc, et te fait oublier un instant que dans deux minutes tu retourneras dans la lourdeur du film.

En somme, je ne reverrai pas Spring Breakers. Il fera peut-être du bruit mais sera probablement oublié dans quelques temps. Mine de rien, il m’aura tout de même bien donné envie de vacances et de fiesta. Il a également le mérite de m’avoir conforté dans l’idée du génie de James Franco. Pour conclure : ne dépensez pas votre argent pour une place de ciné, (re)visionnez vous plutôt un bon 127 heures. Ou la saison 1 intégrale de skins, si vous avez vraiment envie de débauche et de légèreté.

Inked.

Cela fait un moment que je voulais écrire un peu à propos d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, à savoir les tatouages. J’ai commencé (et même bien entamé) ce post à la 3ème personne, puis me suis rendu compte en relisant qu’il est impossible de s’étendre sur le sujet en généralisant. J’ai donc tout modifié et décidé de conférer à cet article une dimension bien plus personnelle qu’informative.

L’indélébilité constitue l’essence même du tatouage. Se faire tatouer est un choix qui vous suivra jusqu’à la fin de vos jours, un acte de « non-retour ». Il n’est pas passager. C’est d’ailleurs ce qui dépasse beaucoup de personnes, notamment parmis la génération de nos parents (bonjour papa!). Pourquoi décider d’inscrire sur son corps une chose qui ne s’en ira jamais ? Et en souffrant, en plus ? Il n’existe pas qu’une seule réponse à cette question. L’acte est avant tout personnel, et chacun est libre d’y conférer le sens et la gravité qu’il considère juste. A défaut de pouvoir parler au nom des tatoués du monde entier, voici mon point de vue.

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J’accorde autant d’importance à l’esthétique qu’à la symbolique et l’interprétation de mes tatouages. Chacun d’entre eux représente quelque chose que je ne veux pas perdre de vue, à tel point que l’envie de l’encrer à vie sous ma peau s’est présentée à moi très naturellement. Ce « quelque chose » n’est pas nécessairement visible ni même compréhensible pour les autres : quiconque regarde ma jarretière sans me connaître ne comprendra pas ce que celle-ci représente pour moi. Et ce n’est pas grave, puisque là n’est pas le but. L’unique message que je veux faire passer m’est exclusivement destiné.

Je veux pouvoir regarder mes tattoos des années et des années après, et me rappeler les raisons qui m’ont poussée à les faire, et à quel point ils étaient important pour moi à l’époque où je les ai fait. Ils sont un moyen de communication entre moi et moi. A travers eux, mon moi-passé pourra dire à mon futur-moi « eh, as-tu vu qui j’étais ? Souviens-toi. Es-tu fière à présent, de moi, de ce que tu es devenue ? ». Ils sont l’illustration de ce que j’étais (suis, serai ?) à un certain moment de ma vie. Ils traduisent certaines prises de conscience que je ne veux pas oublier. Ils sont des rappels d’une ligne de conduite et de vie que je souhaite suivre, comme des guides qui ne s’effaceront jamais. Ils sont sous mes yeux, là, rassurants, preuve d’une certaine volonté d’accomplir, d’exister, et de devenir quelqu’un de meilleur.

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Ne nous leurrons pas, l’esthétique joue un rôle tout aussi important selon moi. J’ai fait en sorte que ces tatouages soient aussi beaux -selon mes propres critères- que chargés de sens. Je pense que c’est ici leur second objectif principal : sublimer les lignes du corps, sans donner l’impression qu’ils le chargent ou le recouvrent. Ils doivent faire partie intégrante de l’être tout en restant harmonieux.  J’aime pouvoir simplement les contempler et en être pleinement satisfaite : ils sont également un chemin vers l’acceptation de soi, l’acceptation de son corps. Mais il faut aussi savoir que lorsque l’on se fait tatouer à des endroits relativement visibles,il faut s’attendre aux regards, questions et jugements, pas toujours très pertinents ou sympathique. Je suppose que de jolis sobriquets -p*te ou autre- m’ont été attribué avec  le tattoo sur la cuisse. Mais voyez vous, je m’en tamponne le coquillard, m’en entrechoque les attributs, bref, rien à f*utre. Et c’est une source de satisfaction supplémentaire de constater que le regard des autres ne nous atteint pas.

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Enfin, je mentirais si j’affirmais que je ne les trouvais pas simplement cool. BIEN SÛR que je me sens telle une rock star quand je les expose (et ce n’est pas ma faute si tout mes idoles depuis le collège sont tatoués de la tête au pieds, non mais). Bien sûr qu’une bouffée de fierté m’envahit quand on me dit qu’ils sont super classes. Et bien sûr que j’adore les exhiber en été. Il ne faut pas se voiler la face non plus. Mais ce côté superficiel et ostentatoire des tatouages n’est qu’un aspect insignifiant, loin de les définir, et qui ne représente pas même 10% du sentiment de plénitude qu’ils me procurent.

Review : Django Unchained

[Cet article contient des SPOILERS.]

2013 est une année qui s’annonce très prometteuse sur le plan cinématographique (Lincoln, Iron Man 3, Kick-Ass 2, le Hobbit: la désolation de Smaug,… pour ne citer qu’eux) et Django Unchained ouvre la danse à merveille. C’est très confiante que j’ai docilement donné mes 5€ à la dame en échange du billet qui m’ouvrirait les portes de cette première séance ciné de l’année. Je ne m’attendais à aucune déception venant de Tarantino, et je n’en ai pas eu. Encore mieux, j’ai été très agréablement surprise à plusieurs reprises, mais de la part du bougre, rien d’étonnant à cela.

Le Quentin, je ne m’y intéressais pas vraiment jusqu’à l’an dernier. J’avais vu les Kill Bill il  y a bien 5 ans de cela, sans en être spécialement emballée. J’étais surement trop jeune. Cependant, une fois le cap Pulp Fiction passé, l’enchainement avec Reservoir Dogs et autre Inglorious Basterds, plus rien ne m’arrêtais dans ma quête tarentinale. Aussi, lorsque j’ai vu la bande-annonce de Django pour la première fois, il ne fit nul doûte que ce film serait au top de ma movielist. Un Tarentino certes, mais doublé d’un Di Caprio perfide, d’un Jamie Foxx déchaîné (hu hu hu) et d’un Christopher Waltz raffiné … De quoi attiser n’importe quelle curiosité.

Encore faut-il apprécier le style de ce réalisateur. Comme je l’évoquais plus haut, il est un maître de la surprise : vous avez beau savoir que ce film va être à l’image de ses précédents, à savoir décalé, gore, controversé ; vous serez tout de même sur le cul une fois devant. Là où de nombreux réalisateurs échouent, Quentin excelle : on ne sait jamais quand tout va nous exploser -le mot exact serait « gicler »- à la figure, ni quand nous allons perdre un ou plusieurs de nos personnages adorés, auxquels l’on s’est entiché en moins d’une heure. Le suspense est parfaitement ménagé pour la simple raison qu’il nous est impossible de prévoir ce qu’il va se dérouler d’une minute à l’autre. Django ne déroge pas à la règle : le Dr Schültz nous est arraché en moins de trois secondes, sans même que l’on ait le temps de dire scheiße. Le sang coule à flot, et la violence est également au rendez-vous.

Django Unchained, c’est l’histoire d’un esclave (Jamie Foxx), qui est libéré par un dentiste/chasseur de prime (Christopher Waltz). Ce dernier a besoin de Django pour repérer ses victimes crapuleuses, certaines ayant été ses maîtres. Très vite, un lien d’amitié va se créer entre les deux protagonistes, Django devient l’associé du Docteur et peut ainsi apprécier une certaine revanche sur les propriétaires blancs. Ils vont ensuite partir à la recherche de l’épouse de Django, possédée par le terrible négrier Mr Candie (Leonardo Di Caprio). Je ne m’attendais pas à une performance aussi bonne de la part de Mr Foxx, qui m’a littéralement bluffée. Bling-bling juste ce qu’il faut, sans tomber dans l’absurde. Amoureux transi, assoiffé de vengeance, guidé par la haine et la passion. Son personnage ira jusqu’à jouer le négrier noir pour sauver sa douce … et rien que pour avoir réussi à retranscrire parfaitement toute l’étendue de ce sacrifice, je lui tire mon chapeau. Le petit Leonardo, fidèle à lui-même, fait preuve d’un jeu d’acteur sans faille dans son rôle de méchant, arrogant et stupide juste comme il le faut. Mention spéciale pour Samuel L. Jackson, son sbire, qui nous inspire toute la haine qu’il est censé nous inspirer. Waltz est tout aussi grandiose dans son jeu de dandy gangster, beau parleur et fin stratège. Ce fut mon personnage préféré, sans aucun doute.

La bande son ? Très bonne également. Tout comme la violence employée, je dirais qu’elle est serviable au film. Dans la scène du massacre chez Candie, quand Django s’empare des armes et bute tous les crevards, nous avons droit à un bon gros son de rap US purement gangsta. Décalage extrême, que ce soit au niveau de l’époque ou de la scène de violence extra-gore en elle-même. Loin d’être ridicule, et vraiment très drôle. Le passage où le Docteur repense à l’achèvement d’un esclave par les chiens des négriers dont il a été témoin est également à souligner. Nous avons un gros plan sur son visage, et ses flash horribles nous apparaissent furtivement à plusieurs reprises, pendant qu’est jouée la chanson Lettre à Elise de Beethoven à la harpe. Il ne peut le supporter et somme la joueuse d’arrêter, allant jusqu’à lui arracher son instrument des mains. Le décalage entre cette musique délicate (représentant également les origines de Schültz) et le massacre sanglant du Noir nous dérange autant que ce qu’il insupporte le protagoniste : on se trémousse sur notre siège, et on est soulagé lorsque cela cesse.

Outre des acteurs phénoménaux, une bande son appréciable et des dialogues tordants, ce que j’ai particulièrement adoré de ce film consiste en toute cette vengeance violente à laquelle on assiste avec délectation. Je pourrais dire de même pour la plupart des Tarentino. Ici, on ressent tout d’abord une haine viscérale pour les propriétaires d’esclaves, notamment lorsqu’on les voit torturer la femme de Django sous ses yeux, ou lorsque l’on est spectateur du fameux déchiquètement d’esclave par les chiens des Blancs. On bout littéralement sur place, la colère prend le dessus sur l’horreur. Puis ce retournement incongru de situation nous est offert, un esclave, un sale nègre munit de sa liberté prend sa revanche. « J’aime ta façon de mourir, le boy ». Quelle sensation jouissive lorsqu’il porte le coup fatal à sa première victime en tant que chasseur de primes novice. Je n’aime pas spécialement la violence dans les films, à moins que celle-ci soit serviable en un point justifié. Dans Django Unchained, elle nous montre à la fois l’affreuse réalité ET une délectable vengeance imaginaire de laquelle nous pouvons jouir sans vergogne.

Selon moi ce film a tout bon. Il me tarde de le revoir et l’apprécier à nouveau.

Introduction chaotique

Je suis une procrastrinatrice. J’essaye d’y remédier, avec plus ou moins de succès. En cet instant même, je devrais être en train de travailler mes six derniers examens à venir. Moment idéal pour décider de commencer un blog, n’est-ce pas ?

En vérité je pense à ce blog depuis quelques temps. Ce n’est pas le premier. Les autres ont tous été voué à une fin tragique, oubliés, supprimés. L’été dernier, je me suis mise à écrire. J’ai acheté plusieurs très beaux carnets, que je n’use certes pas autant que je le souhaiterais, mais qui sont bel et bien là, partout ou je vais, dans mon sac-à-main. Chaque fois que j’en ouvre un, c’est un véritable bonheur. Alors pourquoi ne pas les utiliser plus ? Procrastination, flemme. Deux choses qui vont bien souvent ensemble.

« Il faut que ça cesse ». C’est la pensée qui me trotte dans la tête depuis l’an dernier, et encore plus en ce début d’année. A vrai dire, 2012 fut un véritable tournant dans ma vie. J’ai enfin un but, des objectifs, des projets. Je n’avance plus dans le vague. Quel bonheur d’avoir un semblant de route à suivre, une réelle motivation. La plupart concernent la traduction, et sont par conséquent étroitement liés à l’écriture. Il faut donc, en effet, que j’arrête de procrastiner, de repousser les choses que je veux faire du plus profond de mon être mais que je fais peu ou ne fais pas, probablement par peur du résultat (?).

C’est pour cela que je suis en train de rédiger cet article, je suppose. Pourquoi s’y mettre sous cette forme informatique ? Un blog est accessible au monde : est-ce pour cela que je privilégie en ce moment même mon écran au papier ? J’ai envie de m’entraîner à m’exprimer par écrit, et quelque part au fond de moi j’ai envie d’être lue. Je n’aime pas l’avouer, quelque chose me dérange dans l’idée de chercher la reconnaissance d’autrui.

Je n’abandonnerai pas mes carnets pour autant, bien sûr. Ils me servent à exprimer des pensées plus personnelles ou encore à mettre à bien certains projets annexes. Ce blog, quant à lui, prendra une tournure qui m’est pour le moment totalement inconnue. Je ne sais pas si j’y partagerai une grande ou petite partie de ma vie, s’il sera uniquement voué à l’écriture ou si j’y glisserai quelques reviews films / séries / musique / cuisine / cosmétiques … à voir. Peut-être les deux, qui sait.